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A faire en cas d'attaque bactériologique

le Ven Mai 19 2017, 03:57



Le monde doit se préparer à une attaque bactériologique, affirmait récemment Bill Gates. Mais que faire pour être prêt à temps ?
L'équipement an cas d'attaque bactériologique : un masque à gaz?
Si vous craignez une attaque au gaz sarin, vous pouvez toujours loger un masque à gaz dans votre sac du quotidien. Mais son utilité serait limitée à une attaque par une substance atteignant le système respiratoire, comme celle survenue dans le métro de Tokyo en 1995. Votre masque ne pourrait rien contre les agents toxiques par contact comme la variole, l'anthrax, etc.
L'équipement an cas d'attaque bactériologique : un vêtement de protection
Ces dernières années, les fabricants de matériel de protection rivalisent pour proposer des vêtements de protection sur le marché. Mais parmi tous les produits proposés, il est difficile de savoir lesquels sont réellement protecteurs... N'achetez pas la première tenue antibactérienne que vous trouverez sur un site Internet nébuleux.
L'équipement an cas d'attaque bactériologique : un bunker suréquipé?
Si vous êtes un/e survivaliste, vous envisagez probablement de vous trouver un bunker dans lequel vous pourrez attendre la décontamination de l'air extérieur. Encore faudra-t-il être à proximité de ce refuge au moment de l'attaque bactériologique... Et il vous faudra être capable de choisir qui viendra avec vous, et qui vous laisserez en dehors. Cela implique également que vous refusez d'avance de venir en aide à d'autres personnes, à partir du moment où vous serez réfugié/e sous terre. Comme on dit, il faut arriver à vivre après de pareilles décisions... pas seulement survivre.

Avant l'attaque : se laver les mains


Cela peut paraître léger, pourtant le lavage des mains est la première protection contre la substance biologique que le savon pourrait éliminer. Un virus de la grippe, amplifié en laboratoire par des terroristes pour être plus meurtrier, pourrait ne pas résister au savon.
Avant l'attaque : se méfier du courrier... contenant de la poudre
C'est par le courrier postal que les attaques bactériologiques sont les plus faciles à opérer, même si on ne compte que de rares cas jusqu'à présent. Comme cela s'est déjà produit aux États-Unis, des personnes mal intentionnées pourraient ainsi envoyer de la poudre d'anthrax (maladie du charbon, NDLR) dans des enveloppes, voire par dispersion aérienne. Le contact avec cette poudre occasionne les mêmes symptômes que la grippe. Il faut alors consulter un médecin pour obtenir les antibiotiques appropriés à cette maladie.

Avant l'attaque : prévenir la contamination


En présence d'un produit suspect (poudre, aérosol), l'idéal est de recouvrir l'objet incriminé (enveloppe, colis, etc.). Il est recommandé d'arrêter tout système de ventilation pour éviter la dispersion du produit, avant de faire évacuer les lieux et de les fermer à clé. Prévenez les secours immédiatement.

Avant l'attaque : des réserves d'eau


Parce qu'une attaque bactériologique peut survenir sur le réseau d'eau potable, cela peut être une bonne idée de prévoir des réserves d'eau. Les municipalités prévoient un ravitaillement par camions en cas de difficultés passagères sur les aqueducs. Elles devraient en faire de même en cas de contamination de leurs ressources en eau. Mais disposer de sa propre réserve peut être une bonne idée.

Pendant l'attaque : garder son calme


En utilisant une arme bactériologique, des terroristes miseraient avant tout sur la panique. Le virus ou les bactéries propagées auraient forcément une durée limitée. Le meilleur moyen d'y faire face est donc de conserver son calme en attendant le retour à la normale.

Pendant l'attaque : écouter les nouvelles


Face à une offensive bactériologique, les médias et les gouvernements transmettront de l'information à la population par Internet, à la radio ou à la télévision. Ils indiqueront s’il vaut mieux rester confiné chez soi, ou se rendre à un point de ralliement.

Pendant l'attaque : gare au vent!


Face à des émanations de gaz suspectes, il faut commencer par repérer le sens du vent. Éloignez-vous du danger : les gaz pourront difficilement se répandre dans votre direction s’ils sont naturellement emportés par les courants d'air.

Pendant l'attaque : ne pas se ruer sur les hôpitaux


Les hôpitaux se préparent de mieux en mieux à accueillir des personnes victimes d'attaque bactériologique. Certains sont équipés de sas de sécurité, de douches et de locaux adaptés pour recevoir des personnes frappées par des virus ou des agents toxiques. En pareille situation, la priorité sera probablement d'éviter que toute la population non impactée se présente elle-même aux urgences, par panique. Mieux vaut appeler les secours qui iront récupérer les victimes en prenant les précautions nécessaires.

Pendant l'attaque : décontaminer les victimes


Après une attaque bactériologique, la décontamination est essentielle. Elle consiste à laver la victime afin d'éviter qu'elle transporte et transmette l'agent bactériologique. Si la personne a été atteinte aux yeux, cela inclut un lavage oculaire à l'eau physiologique. Auparavant, ses vêtements auront été emballés dans un sac, qui sera entreposé en lieu sûr avant d'être incinéré.

Pendant l'attaque : s'isoler du danger


Si un virus comme la variole était utilisé par des terroristes, la priorité consisterait à isoler les malades, et à s'isoler soi-même. En effet, il n'existe aucune parade à cette maladie, qui tuerait entre 30 et 50 % de la population exposée. La seule issue serait d'attendre que le virus devienne inactif. Par exemple, si des terroristes le dispersaient dans l'atmosphère, le virus de la variole pourrait survivre de 6 à 24 heures.

Pendant et après l'attaque : patienter pour un vaccin


En cas d'attaque par un agent viral, il faudra attendre que les gouvernements fassent mettre au point un vaccin approprié. Pour cela, le virus devra été identifié. Un vaccin devra être conçu, et produit en série. Cela prendra du temps. Il faudra être patient...

Après l'attaque : décontaminer à l'eau de Javel


Utilisée surtout dans les hôpitaux, l'eau de Javel permet de désinfecter les surfaces à 100 %. C'est bien plus que de nombreux autres produits qu'on trouve dans le commerce. En cas d'attaque bactériologique, un mélange d'eau de Javel et d'eau permettra d'éliminer les virus et les bactéries de toutes sortes. Par exemple, un virus relié à la gastro-entérite ne ferait pas le poids face à la Javel.

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Mayanne
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