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Date d'inscription : 13/01/2014
Voir le profil de l'utilisateurhttp://histoiresincroyables.forumactif.org

Garder son anonymat sur internet

le Sam Juin 27 2015, 06:29
Le cookie est l’ennemi numéro 1 de notre vie privée, notre adresse IP peut aussi révéler bien des choses comme une plaque d’immatriculation.
L’adresse IP (Internet protocole) est le numéro d’identification de tout terminal relié à internet.
Ce peut-être un ordinateur, mais aussi un téléphone, une radio web, une imprimante, un routeur réseau Wi-Fi ou un modem.
La plupart des adresses IP correspondent à un nom de domaine. C’est ainsi que lorsque vous tapez dans un navigateur, vous êtes renvoyé vers l’adresse IP de votre demande. Et comme toutes ces adresses sont publiques, la vôtre l’est aussi. Au grand plaisir des sites visités.
Heureusement, cette adresse change tout le temps. Si les entreprises utilisent encore parfois un adresse IP fixe, les particuliers reçoivent de leur opérateur une adresse IP variable. Ces opérateurs les modifient régulièrement. Pour forcer le changement d’adresse IP, on peut déconnecter son modem quelques secondes. Après avoir consulté un site de vente de billets d’avion dans l’espoir de bénéficier de tarifs plus intéressants, par exemple…
Une technique utilisée pour cacher son adresse IP consiste à passer via un serveur intermédiaire (proxy) qui consulte le site désiré en utilisant une autre adresse. Un proxy n’a rien de répréhensible. Il est d’ailleurs largement utilisé au sein des entreprises pour centraliser et rendre plus efficaces les échanges internet. Le seul problème pour les proxys d’anonymisation est le temps de connexion plus long car la connexion doit passer par ce serveur avant d’accéder à la page désirée. Et nul ne sait ce que le proxy fait des données qu’il transite. Certains proxys sont plus efficaces que d’autres pour accéder à des sites https, ouvrir la porte des grands classiques Facebook et Google ou effectuer des téléchargements.
Une alternative payante : le service Ipredator qui associe un serveur Proxy et un VPN (réseau privé virtuel). Son nom, qui ne laisse guère de doute sur sa vocation, fait croire au site visité que vous êtes localisé en Suède. Le système cache l’IP réelle derrière une autre adresse pour surfer en tout anonymat. Il est possible de le tester gratuitement durant 3 jours, après quoi il faudra payer 15 euros par trimestre.
Il existe également des logiciels de surf anonyme. Le plus connu est Tor https://www.torproject.org/ qui a été au coeur du printemps arabe en permettant aux insurgés de communiquer sans être identifiés par les services de renseignement. Tor permet d’accéder à la page web de son choix depuis l’adresse IP d’une autre personne membre du réseau et qui renverra la page désirée vers un autre membre, qui l’enverra elle-même vers une autre… Et ainsi de suite jusqu’à rendre tout dépistage impossible.
Le système est relativement facile à utiliser, mais se révèle lent à l’usage. Il serait aussi présomptueux de dire que Tor est blindé. Des Etats, comme les USA sont parvenus à passer à travers les filtres, mais même pour la NSA, l’exercice semble encore difficile. Les cybercriminels commencent aussi à s’y intéresser. D’autres logiciels sont TorPark, Jap ou Tuxler. Ce dernier permet de changer d’IP d’un simple clic (Mac et Windows) Ou encore UltraSurf.
Enfin, deux sites fournissent de fausses adresses IP pour Firefox (IPFlood) et pour Chrome (IPFuck) Après avoir trouvé l’une des applications (l’outil de recherche y parvient en quelques secondes) et l’avoir téléchargée depuis votre navigateur, ce dernier n’enverra plus uniquement votre véritable adresse IP, mais aussi trois fausses. Le serveur qui reçoit la requête renvoie, lui, la réponse à votre adresse. Certains recourent à ce service pour créer une fausse identité américaine et accéder à des contenus réservés aux résidents des U.S.A. Pour cela, il faut aussi disposer d’une carte de paiement américaine, mais des cartes virtuelles existent sur le marché. Toute la question est de savoir si de telles alternatives resteront disponibles longtemps. La lutte contre la cybercriminalité et la crainte du terrorisme risquent d’interdire un jour l’anonymat de l’internaute honnête.
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