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Admin
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Date d'inscription : 13/01/2014
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Pour de la prévention : Relation d’emprise :Viol

le Lun Jan 11 2016, 04:18
Le viol dans le couple ou chez l’enfant et l’adolescent ou est souvent commis par une personne que la victime connais. Il y a une difficulté de dénoncer son agresseur dans ce cas là car la victime se retrouve dans une relation d’emprise.

Définition:

LA RELATION D’EMPRISE est une forme de soumission de l’autre, considéré comme une simple chose. C’est une recherche de pouvoir sur la victime. Cette relation s’établit grâce à des manipulations et stratégies « perverses » plus ou moins subtiles.
C’est un meurtre ou une tentative de meurtre psychique. Isabelle Nazare-Aga, thérapeut, l’explique très bien.

La victime devient un objet psychique et physique. l’autre n’existe plus

Profil de l’agresseur:

Ce sont des manipulateurs appelés plus spécifiquement pervers narcissiques qui détruisent psychiquement leur victimes. Ils peuvent être un conjoint, un proche, un patron, un(e) collègue, un(e) ami(e)… Séduisants, sympathiques, parfois réservés, ils sont charmeurs et flatteurs. Ils trouvent des coïncidences qui semble évidentes. « Il va chercher à capturer le rêve secret qui sommeille au fond de nous. Tous, nous en caressons un : avoir une vie de famille, faire du cinéma… Lui va nous faire croire que c’est par son intermédiaire que nous pourrons le réaliser. Et pourra, par la suite, nous tenir par ce rêve » pour Christel Petitcollin, psychothérapeute et auteure de Échapper aux manipulateurs (Guy Tredaniel, 2007).

Il est narcissique car il semble ne penser qu’à lui, se servant d’autrui pour obtenir satisfaction de ses propres besoins, transformant l’autre en objet devant se comporter selon son bon vouloir, dans une absence totale de reconnaissance et d’empathie pour ce qu’il lui fait vivre. Ils n’ont pas conscience du mal qu’il provoque. Seul leur désirs, leurs satisfaction comptent.

Ce sont de grand comédiens. Ils ont plusieurs visages. Ils peuvent être extravertis, bons vivants, séducteurs, cultivés, altruistes, ou plus timides mais aussi autoritaires et tyranniques… Et passent d’une facette à l’autre en quelques secondes à peine. Ils peuvent passer d’une humeur triste à une humeur colérique en un instant. Une d’une humeur méfiante à un grand éclat de rire. Il déstabilise leur victimes en passant du chaud au froid. La victime à la sensation de redevenir une petite fille ou un petit garçon. Elle est mal à l’aise devant son agresseur mais n’ose pas dire quoi que ce soit à son encontre et n’ose presque rien dire en sa présence. Elle vit dans la peur de le mécontenter.

D’après Christel Petitcollin: « Surtout, ils ne veulent pas changer. Ils sont persuadés qu’ils détiennent la vérité. Il n’y a jamais de remise en cause. Ils sont dans des mécanismes de déni effrayants. »

C’est une pathologie lié à une « immaturité figée. » . les pervers narcissiques seraient comme coincés dans l’enfance. « Ce sont des adultes qui ont les mêmes réactions qu’un enfant de 5 ans qui aime arracher les pattes des mouches sans réaliser que cela lui fait mal. Ils ne sont pas capables de voir la souffrance de l’autre. Ils ne le respectent pas et vont chercher à satisfaire leurs besoins à ses dépens ». Après plus de vingt ans passés à étudier la question, Isabelle Nazare-Aga est d’ailleurs formelle : « les manipulateurs n’aiment personne ».

Dans leur enfance, ils étaient soit mal aimé par leur parents ou des enfants roi admirés, respectés et craints. A cet âge, il est encore possible de tenter de les changer. Après, il est trop tard, selon la thérapeute.

Il y a un fonctionnement psychique qui se produit dans l’enfance appelé clivage ou dissociation. Le mécanisme consiste ici pour l’enfant à séparer automatiquement et inconsciemment l’image négative de ses parents, de l’image positive qu’il tient à conserver d’eux afin que cela soit vivable pour lui. Cette image positive sera d’autant plus étayée chez lui que ses parents auront pris soin de justifier leur comportement d’abus et/ou de négligence affectifs, voire physiques, en culpabilisant leur enfant ou en les justifiant comme mesures éducatives pour son bien.

Ce fonctionnement psychique dissocié ou clivé se maintient à l’âge adulte, en l’absence de toute remise en cause, déclenchée généralement par une amélioration des conditions de vie permettant de mettre le passé en perspective. Il aboutit à l’alternance de deux types de comportements et de discours, selon les circonstances et les personnes en présence. D’un côté l’individu fait preuve d’une attitude charmante et charmeuse, pour s’attacher les bonnes grâces d’autrui, selon les mêmes modalités efficaces dans son enfance pour obtenir celles de ses parents ou éviter leur rejet. De l’autre, par imitation de l’attitude et des agissements de ses parents maltraitants envers lui, il duplique ce qu’on lui a fait subir et qu’il a dû apprendre à trouver normal, voire bon pour lui.

Cela le rend complètement imperméable aux protestations et à la souffrance de sa victime et qui lui donne cet aspect sadique, continuant contre vents et marées.

Stratégies mises en place par l’agresseur ou pervers narcissique:

L’agresseur, souvent comparé à un « vampire », met en place une stratégie « d’embrouille » et de domination pour installer un certains pouvoir sur la victime après l’avoir séduit.

Ce sont des BEAUX PARLEURS qui ignore le sentiment de culpabilité.

La séduction est une stratégie utile pour « apprivoiser » une proie jusqu’à ce que le rapport de force permette les humiliations et toutes sortes d’attaques, d’une férocité croissante (maltraitance, agressions sexuelles, harcèlements divers) : l’exclusion et la terreur sont l’arme suprême

L’agresseur ISOLE sa victime. Il ment et profère des promesses mensongères. Il culpabilise subtilement sa proie qu’il parvient toujours à faire douter.

Il trouvent toujours d’excellentes justifications pour justifier ses crimes. Il est maître dans l’art de la rhétorique perverse et manie, avec maestria, l’art du « double lien » face auquel il est impossible de se décider ou d’agir : « Si je te bats, c’est pour ton bien… », « Tu as raison ma chérie, dénonces-moi… mais n’oublies pas d’acheter des fleurs pour enterrer ta mère. », etc.

Le RENVERSEMENT DES ACCUSATIONS constitue une tactique perverse bien rodée. Ils se font passer pour des victimes de la situation. Lorsque quelque chose ne vas pas, c’est toujours la faute de l’autre.

Les 30 caractéristiques pour reconnaître un pervers narcissique (Le pervers narcissique agit selon 14 de ces critères):

01. Il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour, de la conscience professionnelle
02. Il reporte sa responsabilité sur les autres, ou se démet des siennes
03. Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et opinions
04. Il répond très souvent de façon floue
05. Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations
06. Il invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes
07. Il fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits, qu’ils ne doivent jamais changer d’avis, qu’ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et questions
08. Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres : il critique sans en avoir l’air, dévalorise et juge
09. Il fait faire ses messages par autrui
10. Il sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux régner
11. Il sait se placer en victime pour qu’on le plaigne
12. Il ignore les demandes même s’il dit s’en occuper
13. Il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins
14. Il menace de façon déguisée, ou pratique un chantage ouvert
15. Il change carrément de sujet au cours d’une conversation
16. Il évite ou s’échappe de l’entretien, de la réunion
17. Il mise sur l’ignorance des autres et fait croire en sa supériorité
18. Il ment
19. Il prêche le faux pour savoir le vrai
20. Il est égocentrique
21. Il peut être jaloux
22. Il ne supporte pas la critique et nie les évidences
23. Il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres
24. Il utilise souvent le dernier moment pour ordonner ou faire agir autrui
25. Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes répondent au schéma opposé
26. Il flatte pour vous plaire, fait des cadeaux, se met soudain aux petits soins pour vous
27. Il produit un sentiment de malaise ou de non-liberté
28. Il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d’autrui
29. Il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas fait de notre propre gré
30. Il fait constamment l’objet des conversations, même lorsqu’il n’est pas là.

Profil de la victime

Ce sont des personnes qui manquent d’estime, d’affirmation d’elles-mêmes ou qui, en amour, sont en situation de dépendance affective, qui donnerait tout pour satisfaire l’autre en premier lieu.

Ce sont surtout des femmes qui peuvent apporter quelque chose que l’agresseur n’a pas, comme l’empathie, le besoin de donner et de satisfaire autrui, la capacité d’etre pésente et d’aider les autres.

Une foi la victime devant un agresseur, elle ressent une énorme confusion mentale. Un bouleversement émotionnel qui empêche toute pensée fluide, rationnelle. Elle se sent coupable, affaiblie et seule face à ce monstre. Deux amis suffisent pour l’aider. Mais il est aussi bon d’aller voir un psychothérapeute très averti. Mais il faut du temps pour que la victime sorte de cette emprise souvent créée subtilement par l’agresseur depuis des mois voir des années.

Dans le cas de l’inceste:

Le « vertueux père violeur par inceste », membre d’honneur d’une association de pères en colère, reporte systématiquement la responsabilité de son acte criminel sur sa victime, prétendument vicieuse, séductrice, perverse « polymorphe ».

Il est difficile de dénoncer ses parents, risqué d’affronter les puissants. Les victimes et notamment les enfants victime d’emprise se heurtent à l’incompréhension générale : ils passent régulièrement pour fous, menteurs, à tort persécutées, ce qui les rend doublement victime.

La famille ou certains adultes prennent souvent parti pour le bourreau quand l’autoritarisme est une valeur familiale partagée, parce qu’ils ont appris, par une éducation rigide, à se soumettre sans réfléchir et à s’incliner devant « l’autorité familiale ».

Ses bourreaux savent actionner les ressorts de l’indignation. La loi est, en théorie, la meilleure façon de rétablir la vérité et de réinscrire les victimes dans la société.

Dans le couple:

« un homme fabuleux en apparence, mais d’une noirceur terrible sous le masque ».

L’agresseur est au début très séducteur avec l’entourage et la victime et la victime à l’impression de ressentir quelque chose de très fort, comme un « coup de foudre ». Puis il cherche ses failles. il appui sur la tendance un peu maternelle de leur partenaire tout en lui parlant de son enfance malheureuse. la victime est dans l’empathie. C’est comme cela que l’emprise est glissée par l’agresseur. Il utilise l’image idéale de l’homme qu’à la victime en tête mais pour l’agresseur l’autre n’existe pas.

L’agresseur écarte tout ceux qu’il n’arrive pas à manipuler. Il utilise le plus souvent l’isolement en lui disant de se méfier des autres, de ses amis. Il lui fait croire que rien ne doit sortir de leur couple, que tout ce qui s’y passe ne regarde qu’eux deux, que s’il y a des problèmes entre eux, il n’y a qu’eux deux qui peuvent les régler eux même. Phrase que j’ai souvent entendue: » Les autres n’ont pas besoin de savoir nos problèmes. Ce n’est pas eux qui ont les réponses. Ils ne comprendraient pas de toute façon. ils nous jugeraient ». Il cherche à ressentir du pouvoir sur sa victime afin de la contrôler à part entière autant psychiquement que corporellement. Il l’a tue de l’intérieur pour la rendre dépendante de lui. L’agresseur peut être une femme comme un homme.

Une foi la victime sous son emprise, elle idéalise son agresseur et lui trouve toutes les excuse du monde pour ne pas le mettre en cause ou le blesser. La victime s’épuise à lui donner en attendant en retour sans que l’agresseur lui donne ce qu’elle attend. Il utilise ses faiblesses ou ses ressources pour arriver à satisfaire ses propres désirs, pour se nourrir. A chaque coup lancer par l’agresseur, la victime garde espoir d’un changement. La victime n’osera pas dénoncer son agresseur car elle restera dans la peur et dans la honte.

La victime ne sait pas et ne comprend pas forcément tout de suite qu’elle se fait manipuler. Un événement grave, une violence physique, en sera le déclencheur où le masque de l’agresseur tombera et sera visible de la victime (ex: coups ou viol ) et ou la victime aura tellement peur qu’elle voudra se détacher de lui. La victime arrivera à voir le masque de l’agresseur qu’en se détachant de lui peu à peu. Pas avant. Elle l’idéalise trop pour arriver à voir son compagnon ou son mari comme un agresseur psychique potentiel.

La victime est considérée comme objet par l’agresseur et peut en venir à un viol. L’agresseur utilise la victime comme objet physique. Il peut même arriver à faire faire des chose à sa victime en lui donnant l’impression qu’elle aime le faire sans qu’elle se rende compte que ce n’est que ce que lui veut d’elle.

L’agresseur ne se comporte pas de la meme façon avec sa compagne qu’avec l’entourage. Il garde deux masques différents. Un pour la victime et un pour l’entourage.






Sources



violprevention.unblog.fr


http://violprevention.unblog.fr/2014/01/09/relation-demprise/




Blog retraçant l’histoire d’une victime d’un pervers narcissique


http://chez-sophie.over-blog.net/article-25719250.html



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