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Prévention sida

le Mer Jan 20 2016, 16:23




Origines du SIDA :


[size=32]Ce ne sont plus des soupçons, mais une démonstration, preuve à l’appui. A l’heure où certains persistent à se livrer une révision de l’histoire du sida en lui attribuant une autre cause que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), une équipe internationale a reconstitué scientifiquement dans le temps et dans l’espace le début de l’épidémie de sida. Elle montre sa lente propagation à partir de l’actuelle République démocratique du Congo et de sa capitale, Kinshasa, à partir des années 1920, principalement par le biais du chemin de fer. Le travail de Nuno Faria et de ses collègues est publié vendredi 3 octobre dans la revue Science. 
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[size=32]En savoir plus Ici :
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[size=32]http://www.lemonde.fr/sante/article/2014/10/03/aux-origines-de-la-pandemie-de-sida_4500103_1651302.html#x2hzCmKkFdp7t0zI.99[/size]

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[size=32]Truvada: "un nouveau maillon dans la chaîne de prévention du sida"[/size]
[size=32][size=32]Pour l'Institut de Médecine Tropicale (IMT), situé à Anvers, le feu vert de l'agence américaine des médicaments à l'utilisation de l'antirétroviral Truvada à des fins préventives est une nouvelle arme dans le panel préventif du virus HIV. L'IMT rappelle toutefois qu'une prévention efficace à 100% n'existe toujours pas. En fait, le Truvada était déjà présent sur le marché américain des médicaments", explique le docteur Eric Florence de l'IMT. "La FDA (Food and Drug Administration) a simplement ajouté une indication à son utilisation. Le Truvada peut désormais aussi servir à réduire le risque de transmission du virus du sida à des sujets sains." Quant à savoir à quel type exact de profil le médicament sera prescrit et comment les assurances vont en gérer le remboursement, c'est encore la grande inconnue aux Etats-Unis. "Et l'Europe, possédant son propre organe de régulation, va devoir analyser cette décision de la FDA. En Belgique, où le Truvada est déjà utilisé dans le cadre d'un traitement infectieux, il est beaucoup trop tôt pour savoir si le médicament utilisé à des fins préventives sera un jour remboursé", précise le Dr Florence. Du côté de l'IMT, on tient encore à préciser que cette annonce positive et encourageante ne doit s'interpréter que dans le cadre d'une batterie de mesures préventives. "Cette nouvelle doit permettre de dynamiser la prévention. Mais, de grâce, pas de message général de fausse sécurité à destination du public", insiste le scientifique. La prise du Truvada, à titre préventif, doit absolument s'accompagner de pratiques sexuelles sûres, d'un dépistage régulier et du traitement d'autres maladies vénériennes pour empêcher autant que possible la transmission du virus.[/size][/size]

Les premiers cas suspects de Sida ont été observés aux États-Unis au tout début des années 1980. L’information a atteint le grand public via un article publié dans le “ New York Times ” du 3 juillet 1981. C’est au sein de la communauté homosexuelle qu’apparurent les premiers symptômes épidémiologiques indiquant que la maladie, pas encore nommée, est transmissible par voie sexuelle. Ces symptômes sont surtout des affections pulmonaires (pneumonie à pneumocystis), une infection buccale grave (le Muguet), parfois la leucémie, l’amaigrissement et surtout une importante diminution de l’immunité naturelle (virus de l’immunodéficience humaine, soit le VIH).

Mais dès 1982, les chercheurs scientifiques découvrirent que la transmission du VIH peut se faire également par le sang, surtout lors de transfusions sanguines. Il n’atteint donc pas que les homosexuels et les toxicomanes, mais aussi les hémophiles.
Ce virus du VIH provoque le SIDA, celui-ci étant le stade actif de la maladie.
Fin 1981, un premier cas est signalé en France.
En 1982, le SIDA a touché 251 Américains dont 99 sont décédés. Les premiers cas sont identifiés en Belgique chez des malades venus de République démocratique du Congo. Les chercheurs pensent qu'avec l'indépendance du Congo en 1960, les changements intervenus dans la société ont fait fait que le virus s'est propagé de petits groupes de personnes séropositives vers des populations plus étendues fin des années 1970.

Très vite, on parlera d’épidémie… car tous les continents sont atteints.
Tous les grands laboratoires de recherche scientifique internationaux se mobilisent pour définir et tenter de circonscrire la maladie, dont l’Institut Pasteur à Paris et l’équipe du Dr Montagnier qui feront énormément avancer la recherche.
Mais des traces anciennes permettent aujourd’hui de supposer que la maladie est restée inconnue bien longtemps. Les premières preuves tangibles remontent à 1950 (l’étude en 1983 du sérum d’un homme mort au Congo en 1950 révèle l’existence du VIH) et l’on peut penser que ce virus a toujours existé mais s’est manifesté sous d’autres formes (Sarcome de Kaposi: grave maladie de la peau, découverte par ledit Kaposi en 1872…, le virus de l’Herpès). Une épidémie de sarcome de Kaposi se répandit au Congo Belge et en Ouganda en 1930, deux pays où l’épidémie du sida est aujourd’hui endémique.

En 1985, les premiers tests de dépistage furent mis au point et testés et le criblage systématique du sang destiné à la transfusion et à la fabrication de produits sanguins fut réalisé après le scandale du sang contaminé en France.
Dès 1986, vu la gravité de la situation dans le monde, le 1er décembre a été décrété "Journée Mondiale du SIDA" par l’OMS.
Les premières lueurs d’espoir pour les malades arrivèrent avec la découverte d’une molécule antivirale : l’AZT.
En 1989, 138 souches différentes de HIV ont été recensées ! En 1990, le nombre estimé de malades du SIDA dans le monde est de 1 million…
Mais, à l’heure d’aujourd’hui, personne ne sait encore avec certitude d’où viennent ces souches du virus de l’immunodéficience humaine. De nombreuses théories ont couru comme traînée de poudre, mais aucune d’entre elles n’a été prouvée ou réfutée inconditionnellement… .
Comment s’est propagé le SIDA ?

Le VIH s’est rapidement propagé par les modes connus de contamination: lors des rapports sexuels (homo - bi et hétérosexuels, multipartenaires…), contacts sanguins (seringues contaminées qu’on s’échange…), transfusions, par voie “materno-fœtale”.
La libération des mœurs des années 60-70, en Occident, a certainement permis sa propagation mais aussi la “mobilité” accrue des populations par les voyages et la multiplication des contacts humains intercommunautaires. Ainsi, le virus de la Grippe nous vient souvent de la sorte de Hong-Kong ou d’Espagne ou d’ailleurs.
Dans d’autres régions du monde, la polygamie, mais aussi la prostitution, ou le manque d’hygiène souvent dû à des situations économiques lamentables, ont pu favoriser sa propagation. Dans certains pays, de très jeunes filles et femmes se prostituent sans se protéger par pure nécessité pour survivre ou pour soutenir leur famille…
On a dit que le virus est apparu chez le singe et aurait été transmis à l’homme. Le VIH a-t-il toujours existé ?

De nombreuses personnes et scientifiques pensent que le VIH était au départ une maladie animale qui aurait été transmise à l’homme. Ce passage se produit parfois dans la nature; c’est le cas de beaucoup d’autres maladies animales, tel le virus d’Ebola.
Selon cette théorie, le VIH pourrait provenir de certains types de singes ou de chimpanzés. Certains virus qui touchent les singes, appelés virus de l’immunodéficience simienne (SIV) sont étroitement liés au VIH. Des chercheurs pensent qu’un de ces virus aurait pu se transformer en VIH, et qu’en chassant et en mangeant des chimpanzés, les humains auraient pu le contracter. Les chercheurs des universités britanniques d'Oxford et belge de Louvain, pensent qu'entre les années 1920 et 1950, l'urbanisation rapide, la construction des chemins de fer en République démocratique du Congo (alors Congo belge), les changements dans le commerce du sexe, ont favorisé l'émergence et la propagation du Sida à partir de Kinshasa.
1981: une date butoir dans l’histoire du SIDA ?

Cette année-là, les scientifiques du monde entier se sont aperçus de la corrélation entre diverses manifestations du virus et, surtout, de la déficience immunitaire généralisée chez tous les malades atteints. Ils se sont alors concertés (pas toujours avec bienveillance au niveau de la concurrence entre laboratoires, firmes pharmaceutiques, pays…) pour lutter et découvrir les souches de ce mal qui envahissait la planète.
Le diagnostic put être établi petit à petit, au cours des découvertes et des recherches poursuivies. Fin 1981, les premières données épidémiologiques indiquant que le SIDA était une maladie infectieuse transmissible par voies sexuelles et sanguines s’avérèrent inéluctables.
Depuis, ce fut la mobilisation générale dans le milieu médical, dans le monde scientifique puis politique. D’énormes moyens techniques et financiers furent dégagés. Des hôpitaux importants ont créé des services spécialisés, tant pour la recherche que pour traiter les patients. La recherche d’un vaccin, encore inconnu aujourd’hui, s’intensifia des deux côtés de l’Atlantique. Les campagnes d’information et de sensibilisation du grand public virent le jour.
Depuis quand peut-on parler d’une "épidémie pandémique" ?

L’ampleur de la crise du SIDA est toujours bien présente et de nombreux pays connaissent de graves épidémies de VIH/SIDA.

En Belgique, d'après la Plate-forme prévention sida et l'Institut scientifique de santé publique, au cours de l’année 2013, 1115 infections par le VIH ont été diagnostiquées en Belgique, soit plus de 3 par jour, ce qui maintient le nombre de nouvelles contaminations par an à un niveau extrêmement élevé.
Concernant le ratio hommes/femmes, les deux tiers des nouvelles personnes infectées en 2013 sont des hommes : une proportion qui est à nouveau en augmentation.
Concernant l’âge, c’est la tranche d’âge des 30-39 ans qui est la plus touchée chez les hommes comme chez les femmes mais tous les groupes d’âge sont touchés, y compris les jeunes qui débutent leur vie sexuelle : 287 nouveaux cas ont été diagnostiqués en 2013 chez les 15-24 ans.
Pour les hommes diagnostiqués en 2013, la proportion d’infections par contacts homo/bisexuels (62,7 %). Chez les femmes, ce sont les contacts hétérosexuels qui sont rapportés dans la majorité des infections (plus de 91 % en 2013).
Le nombre total cumulé de Belges diagnostiqués séropositifs est de 7038. Parmi les 1457 patients non-belges diagnostiqués entre 2011 et 2013, 58,3 % sont originaires d’Afrique subsaharienne, 25,5 % sont des Européens, 12,9 % sont originaires d’Amérique ou d’Asie et 3,3 % sont originaires d’Afrique du Nord.
Pour l’année 2013, 78 nouveaux cas, de belges reconnus malades du Sida, ont été notifiés. En 2013, il y a eu 32 décès liés à la maladie.

1.202 malades non-belges étaient encore suivis médicalement en Belgique fin 2013.
En 2013, 13.941 patients VIH-positifs ont été suivis médicalement en Belgique. Ce nombre représente une augmentation de 4,5 % par rapport à l’année 2012.

L’ONUSIDA a publié un rapport mondial présentant les estimations chiffrées à fin 2012.
On peut y lire notamment que:

35 millions de personnes dans le monde vivent avec le VIH
2,3 millions de nouvelles infections ont été recensées en 2011
1,6 million de décès liés au sida ont été enregistrés dans le monde entier
9,7 millions de personnes bénéficiaient d’une thérapie antirétrovirale en 2012, dans les pays à revenu faible et intermédiaire







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