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Des résidus «potentiellement toxiques» dans des tampons féminins,

le Mer Fév 24 2016, 03:12



Le magazine français « 60 millions de consommateurs » pointe la présence de résidus «potentiellement toxiques» – dioxines, glyphosate et autres pesticides – dans les tampons et protections féminines, dans son numéro de mars et demande aux pouvoirs publics d’imposer des contrôles plus rigoureux. Certes, admet la revue de l’Institut national de la consommation (INC), « les niveaux relevés sont faibles ». Mais certaines de ces substances sont soupçonnées d’être des perturbateurs endocriniens, et les données scientifiques manquent pour évaluer le risque pour les femmes, selon lui.

La présence de résidus de substances potentiellement toxiques a ainsi été détectée dans 5 des 11 protections féminines analysées par « 60 Millions de consommateurs ». Le magazine fait notamment état de « traces de dioxines dans deux tampons périodiques de grandes marques, sur trois testés ». Par ailleurs, indique-t-il, des « résidus de glyphosate », ingrédient chimique utilisé dans les désherbants, dont le Roundup, « ont été trouvés dans des protège-slips d’une marque qui se revendique pourtant bio ».

Au vu de ces résultats, l’INC « alerte les pouvoirs publics et demande la mise en place d’une réglementation spécifique pour les protections féminines, imposant une plus grande transparence et des contrôles plus rigoureux ainsi qu’un étiquetage de la composition ».


Dernière édition par Admin mayanne le Sam Mar 26 2016, 03:10, édité 1 fois
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Re: Des résidus «potentiellement toxiques» dans des tampons féminins,

le Jeu Fév 25 2016, 18:45
Un tampon oublié pendant 9 jours et sa vie bascule

Emily Pankhusrt, 20 ans, est étudiante en criminologie à l'Université de Canterbury. Très prise par ses études, elle est en pleine préparation d'examens quand les choses tournent mal, raconte Kent Online. Son estomac est ballonné, elle perd du sang et commence à avoir des vapeurs. Très inquiète, sa maman Diana l'encourage vivement à consulter un médecin. Mais les tests effectués ne décèlent rien de particulier. «Je me sentais vraiment malade. J'avais chaud, je souffrais d'étourdissements et je me sentais vraiment bizarre», raconte la Britannique. Emily se rend compte que ses saignements sont de plus en plus abondants, et sa mère lui suggère d'aller vérifier s'il se passe quelque chose «là-dedans».

Après avoir pris une douche, la jeune femme comprend d'où peut provenir son problème: elle avait oublié de retirer un tampon hygiénique et en avait inséré un autre par-dessus. Le dispositif était resté dans son corps pendant 9 jours. «Franchement, j'ai trouvé ça dégoûtant. Mais j'ai pensé qu'une fois le tampon retiré, je me sentirais mieux», explique l'étudiante. Sa maman, qui a entendu parler du syndrome du choc toxique, n'est pas rassurée. Et à raison. Car quelques heures plus tard, l'état de santé d'Emily se détériore. «Je restais dans le noir. Je n'arrêtais pas de me plaindre de mon estomac. J'avais du mal à parler et ma peau est devenue marbrée. J'ai commencé à me sentir très faible et on m'a conduite en ambulance à l'hôpital», explique-t-elle.

Tous les signes d'une septicémie

Pendant le trajet, les secouristes réalisent qu'Emily présente tous les symptômes d'une septicémie et enclenchent les feux bleus. Les médecins la placent aux soins intensifs et expliquent à sa mère qu'elle souffre d'un syndrome du choc toxique, une infection potentiellement mortelle. Pendant trois jours, douze antibiotiques différents sont administrés à la jeune femme par intraveineuse. «Je n'avais jamais ressenti une telle douleur. Les médecins m'ont donné de la morphine et m'ont expliqué que si j'avais laissé le tampon plus longtemps, je n'aurais pas survécu», raconte la Britannique. Aujourd'hui tirée d'affaire, Emily estime que sa mère lui a sauvé la vie.

«J'avais imputé ma maladie au stress et ignoré les symptômes. Je pensais que tout cela était dû aux délais, aux examens, à la rentrée. Mais en fait, j'étais gravement malade», confie-t-elle. La jeune femme peut également compter sur le soutien précieux de son petit ami et de son université, qui l'a autorisée à réduire ses heures de cours. Emily a encore du chemin à parcourir avant d'être complètement rétablie. Elle est constamment épuisée et passe le plus clair de son temps à dormir. «C'est incroyable qu'un tampon puisse avoir un tel impact. Je n'en porterai plus jamais. Les filles de mon âge ne sont pas au courant de ces dangers», conclut-elle. (joc)
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